« Jacques Davy du Perron - Au bord tristement doux des eaux | Accueil | Paul Valery - Il y a pour chaque homme (VIII, 848, Poésie perdue, Poèmes en prose des Cahiers) »

03 mars 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

marie-claire

(..)
Le chagrin, ça nimbe. Et puis ça éloigne de soi tout soupçon de méchanceté et de médiocrité. Et moi, j'ai été enchantée que, pour un instant, cet homme me croie gentille et impeccable et pure, simplement parce qu'il y avait de l'humidité dans mon regard et une sorte d'abandon exhalant de tout mon être. (..)
(..)
Tu sais cela, toi mieux que quiconque: ma fragilité devant l'irréparable, mon effroi devant l'inintelligible. (..)

P. Besson/ Se résoudre aux adieux

Belle journée...
Marieclaire

tatiana

j adore les dessin je suis triste pour sa fille

bélinda

j'ai 22 ans en cm2 j'ai appris cette poésie et c'étais la plus belle que j'ai pu apprendre j'ai vraiment apprécié d'apprendre cette poésie une poésie qui est bien aussi l'oiseau futé de claude roy

Matylde

J'ai 10 ans et j'ai apprise cette poésie au cm1 et je ne m'en souvenait plus, alors je voulais la ré-apprendre.Je trouve que c'est dommage pour sa fille:elle était jeune! vraiment, c'est très dommage.

XC

J'ai perdu mon fils de 18 ans il y a bientôt 7 mois dans un accident.
J'ai toujours eu le souvenir de ce poème dans ma tête.
Je crois que Victor Hugo a vécu ces moments trop dramatiques comme je peux le vivre aujourd'hui.Il a su exprimer par son talent son mal être mais il est devenu un autre homme .

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

Musique du jour

  • I love Paris - Elle Fitzgerald

Catégories

Pages