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11 mars 2009

Commentaires

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marie-claire

Jusqu’à ce que ça éclate, que ça casse, que ça saute,
jusqu’à ce que cesse cette quête cauteleuse,
jusqu’à ce que le squale esseulé avale ce vécu calqué,
que la lave têtue scelle ces éclats laqués,
jusqu’à l’escale et l’écluse,
jusqu’à la vallée suave,
jusqu’à la vue

Georges Perec, Beaux présents, belles absentes extraits.

Belle journée..

Marieclaire

laTartine

Ahh, que c'est beau !!!!
"Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore"
;o)

double je


“Aurore” que l’on ne peut atteindre qu’en passant par le chemin de la nuit, alors elle est promesse d’éblouissement...

Christophe Borhen

À Terezinstadt (août 99)- c'est là qu'ils ont eu Desnos -, je me souviens avoir lu ces deux vers :
" Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore
De la splendeur du jour et de tous ses présents. "

Pour l'éternite.

Merci et à bientôt.

Lali

Quel bonheur de relire ces vers de Desnos et accompagnés d'une photo qui la complètent à laperfection!

Petit Poucet rêveur

Le poème et la photo sont magnifiques.

alexia

Bonsoir, desole de vous deranger,mais j'ai vue que vous aimiez ce poeme de R.Desnos.
Moi j'ai juste une sorte d'analyse a faire dessus.
J'ai déjà quelque idee que j'ai mis en place, mais j'aimerais savoir ce que vous, il vous evoque ou bien ce qu'il vous inspire, cela pourra peut-etre me donner d'autres horrizons a explorer pour mon analyse :)
Merci a vous,

cassiopée

la photo est ................ wahwou et le poème l'est aussi ;-)

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