Fais à cet homme de pardon une blessure
Plus profonde que la solitude
Crève ses yeux qui lui servaient à t’ignorer
Ses yeux plus dangereux que des sables mouvants
Livre ses fils aux fauves
Et ses songes aux fous
Qu’ils les digèrent.
De long en large comme une croix
S’étend ce qui est accepté
Portes-y le feu de ta haine.

Bout de la langue : endroit où on met les mots que l’on ne trouve pas.
Pierre Dac.
Belle journée...
Marieclaire qui n'a pas trouvé vraiment de rebond à ce poème...autre que celui là....!! ( sourire )
Rédigé par: marie-claire | 13 novembre 2009 à 07:06
J'ai la langue chargée ce matin pour dire que le rebond de Marie-Claire me plaît bien.
Rédigé par: laTartine | 13 novembre 2009 à 08:46
Je découvre ce blog et ma balade m'enchante, se retrouver en pays ami chez les poètes connus mais j'aime encore plus découvrir des noms inconnus
je me suis abonnée à votre blog avec grand plaisir
Rédigé par: Dominique | 14 novembre 2009 à 10:03