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02 septembre 2008

Commentaires

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Odile

Il est superbe ce poème, je ne le connaissais pas....j'y adhère totalement, arrivés à un certain age, nous devons tous être en accord avec ce texte, car nous n'avons plus de temps à perdre en sagesse excessive et en ennui, et suivre les sentiers non balisés et escarpés devient vital....
Envie de papillonner...de vivre, tout simplement! Très beau aussi ce papillon, bien en accord avec la poésie.

laTartine

Tu l'as aussi en VO ?
Bonne journée

double je

c'est un de mes poèmes favoris...
quelle belle leçon de vie

agnès

Un des plus beaux textes de Neruda... Je le lis souvent en public, à la radio aussi : il fait chaque fois sensation. J'ai une anecdote à ce propos, mais ce serait hors sujet :-)

laTartine

Merci!

brigetoun

ouille - sous l'harmonie du style le tranquille égoïsme des bien portants

marie turpault

Juste splendide
Vive les carnets de poésie
Bizzzzzz

Lali

C'est un texte auquel je reviens souvent... très souvent... comme on retourne à l'essentiel...

Gwen

Un grand merci pour la délicieuse lecture, on ne s'en lasse pas décidemment...

Trés belle et heureuse semaine

lilia

oui trés belle leçon de vie
fabuleux
délices aux confins du sucré

François

bonjour, tout le monde pense que c'est un poème, il n'en est rien, c'est juste le texte d'un discours qu'il a tenu en public. Ca n'enlève rien à la beauté de ses textes, Pablo Neruda a été mon modèle pour écrire les miens.C'est un poète et écrivain vraiment de notre temps.
François

Tom

Il est fou ce type ! Un vrai malade mental,
Comment peu t'on écrire de tel absurdité,
Comment peu t'on écrire ce que d'autre on fait et ce l'approprier pour soi,
C'est du fait et du refait,
Ce texte je le résume à la relation entre un enfant et ses parents !
On veut tous cela pour notre ou nos progéniture, et on l'impulse,
On veut de l'ouverture, de la variation, du changement,
Du nouveau, de l'insolite...
Et là on nous dit que si l'on ne pas cela ou ceci, on meurt....

Cela me fait penser à du Kipling en moins bon,
"Tu sera un homme mon fils"
Ne me dit pas qu'il a eu le prix Nobel pour ces écrits.

C'est un peu simpliste, j'ai l'impression de revoir mes parents,
Fais pas si, fait pas cela, ou plutôt fait cela, et comme ça, et patati, et patata...
En soit, pas de vrai solution...,
Si ce n'est pour te rappeler, tel la sonnerie d'un réveil, qu'il est l'heure de travailler.

Pablo Neruda en répopnse à Tom du 2 octobre 2009

pauvre tom, regarde un peu plius loin......tu verras.
Eve

imbert

de la vérité pure, si j'avais eu accès a ce texte plus tot ds ma vie probablement qu'elle aurait ete un peu différente, il faut comme cela des textes qui passent l'existense au révélateur pour faire emerger l'essentiel !

Araucaria

Muere lentamente "hoax littéraire"

http://pablo-neruda-france.blogspot.com/

Les moyens de communication et leur fin furent un sujet qui interpela Neruda, comme on peut le voir dans Fin de monde (1969) :

« Ce fut le siècle communicatif
des incommunications :
les câbles au-dessous de la mer
ont été parfois véritables
lorsque le mensonge parvint
à davantage de latitude
et longitudes que l'océan : … »

Le poète n'a pas connu Internet, né quelques années après sa mort. Il n'a pas connu non plus la populaire invention de Timothy John Berners Lee (World Wide Web), ni ses effets pervers dans la diffusion des idées.

Il meurt lentement est une poésie triviale, vaguement New Age, dans la ligne de ce que les québécois appellent «Bouillon de Poulet pour l'âme». Il s’agit de textes qui réchauffent le coeur et remontent le moral. Le poème en question est un texte poétique qui s'est transformé, emporté dans un "hoax littéraire" de ce début de XXIe siècle.

Un « hoax » est une fausse information, non vérifiable, propagée spontanément par les internautes. Ces textes existent surtout sous forme de courrier électronique, ou de message sur des forums Internet. Ils encouragent les destinataires à les renvoyer à leurs contacts, ce qui crée une réaction « boule de neige ».

L'original « A Morte Devagar », a été publié le premier Novembre 2000 (la veille du Jour de Commémoration des fidèles défunts, fête des morts chrétienne) sur la page Web brésilienne Bacaninha, sous la signature de Martha Medeiros. On peut supposer que c’est l’auteur en personne qui l’a mis en ligne. Le texte a commencé à circuler sur Internet au moyen du système de « Chaînes de Lettres », en tant que poème de Pablo Neruda, atteignant une diffusion inespérée.

Si vous cherchez sur Internet [ "Muere lentamente", Neruda ] vous trouverez : avec Google un total de 23 600 réponses, avec AltaVista 132.000 résultats, avec Yahoo 132.000, et avec MSN Chercheur de Microsoft 24.100 résultats.

En raison des caractéristiques de la propagation des messages sur Internet, le faux texte de Neruda a eu des traductions multiples et une diffusion planétaire. Et ce, malgré les protestations et les réclamations de nerudistes de plusieurs pays. Le texte a poursuivi sa cyber existence et connut une propagation dans le Cyberespace.

La plaisanterie et sa mystification sont allés très loin, comme peut l'illustrer la fâcheuse posture dans laquelle s’est trouvée le Sénateur et Ministre Italien de la justice Clemente Mastella. En effet, ce dernier a lu ce texte publiquement en pensant que l'auteur était Pablo Neruda, ce qui provoqua une polémique en Italie, et motiva une réponse de l'éditeur italien de Neruda, Stefano Passigli.

Au début de l'année, c'est-à-dire huit ans plus tard, l'auteur a appelé la Fondation Neruda à Santiago du Chili pour éclaircir le sujet et pour réclamer la maternité du texte en question et pour mettre fin à l'histoire.

Le poème et son auteur ont été -semble-t-il- les seuls bénéficiaires de cette affaire, qui fut l’occasion du canular littéraire le plus répandu sur Internet en ce début de siècle.

MC

angie

Merci pour ces précisions essentielles concernant ce poème. J'aimerais bien en connaître la version originale. Je viens de terminer la lecture de ses mémoires: confiesso que he vivido, et j'ai passé un moment formidable.

Votre photo dans le désert m'a interpellée. Suis à Djanet pour un bon moment et ..."dans l'oubli de mon corps et de tout ce qu'il touche" comme dit cette bonne Supervielle branche, cela fait plaisir de tomber sur un beau blog de poésie. Merci.

Guess Who

Merci Angie.

Je dois encore corriger le nom de l'auteur de ce poème. Mais je voulais lui joindre le texte orginal portugais que je cherche actuellement.

j'ai passé commande de livres de martha Medeiros et je les attend

Jean Guy

Ne pas sortir de sa cabane = légume
Ne pas voir l'autrui = phobie.
Ne jamais changer = borné.
ETC.

Eunice Huguette Emilie MEZO'O

Bonjour à tous, nerudistes ou non...mais aficionados des belles lettres, de la beauté de l'âme, finalement...
Ce poème, extrait de discours ou tout ce que vous voudrez bien est pour moi un conseil de sage, une preuve de dévouement de la part de son auteur; de l'altruisme, envie de partager ce qu'on apprécie. Et je dis pourquoi pas? nous sommes tous dotés de bon sens(la chose la mieux partagée), et c'est à nous de trier, de faire de la synthèse pour un meilleur soi, et pour une meilleure société...

pablo neruda

Merci c'était juste pour la copiée pour l'école car je n'avait pas fini de la copiée on avait que cinq minutes et elle est super longue.
merci car je peux l'apprendre maintenant et je l'aurai aprise pour l'école. merci merci merci merci merci merci merci merci merci beaucoup que ce site fonctionne.
Au revoir et a bientôt

spoti

Oui ,c'est un très beau texte ,mais a t-on le courage et les
moyens de fuir la situation qu'on occupe !!

ruea

Pour moi aussi c'est un super poême, une leçon de vie qui peut ou a dû déjà aidé beaucoup de gens, merci Pablo tu es né la même année que ma maman comme elle disparue si jeune, tu as vu et compris la mal vivre des gens nés sous une étoile qui ne brillait pas beaucoup, mais ton po^me redinamise et donne espoir merci

kaouther

Ne pas sortir de sa cabane = légume
Ne pas voir l'autrui = phobie.
Ne jamais changer = borné.
j adore j aime je suis totalement d'accord :))

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